Ask the Fuel Expert is a monthly column of practical advice to business for lowering fuel costs and managing fuel intelligently.
Il est temps de mettre ce fâcheux mot en ‘R’ au rancart…
En tant que gestionnaires, nous voulons tous demeurer en contrôle de toute situation en tout temps. Toute inattention peut en effet finir par nous coûter très cher. Tout doit être surveillé : des coûts d’opérations à l’équipement, en passant par les frais de main d’œuvre, sans oublier les dépenses qui vont du matériel informatique à nos besoins en carburant. Ce qui ne peut pas être maîtrisé doit absolument être tout au moins géré de façon adroite. Durant les deux dernières années et demie, nous avons tous eu à gérer nos entreprises à travers des obstacles économiques hors de tout contrôle. Les spécialistes nous répétaient à tout vent les causes de cette récession. Au Canada nous n’avons pas ressenti son effet aussi violemment que cela a été le cas aux É-U, mais les impacts n’en ont pas été moins répercutants. J’espère de tout cœur que vos avez tenu le coup.
Comme beaucoup d’autres entreprises, nous avons eu à nous adapter aux dures réalités de la conjoncture économique. J’essaie toujours de voir le bon côté des choses, mais il est indéniable que ceci a représenté pour nous, ainsi que pour nos quelques six mille clients, une période éprouvante et pleine de défis. Nous semblons toutefois sur le point de finalement en sortir. Je suis ravi, pour ma part, de mettre au rancart ce fâcheux mot en ‘R’. Il est indéniable en effet qu’il y a maintenant des raisons de reprendre espoir.
Que vous œuvriez dans le domaine de la construction, du transport, du terrassement, de la marine marchande, du transport ferroviaire, ou dans d’autres secteurs de l’industrie, il existe maintenant des indices de rétablissement économique à travers tout le Canada. Je voudrais partager avec vous certains extraits de récents rapports et les résultats de certaines études qui me donnent bon espoir que le pire est maintenant passé au Canada.
Statistiques Canada a publié quelques données sur l’emploi qui montrent que les créations d’emploi au Canada, en janvier, ont atteint plus de quatre fois la moyenne prévue, un phénomène qui a permis au dollar canadien de se stabiliser à sa valeur la plus forte depuis mai 2008; c’est là un indice très convaincant que la reprise économique au pays accélère. Les mêmes données nous révèlent que plus de 69,200 créations d’emploi ont eu lieu et que la masse salariale a augmenté de 106,400. Le taux de chômage a atteint 7.8 pourcent, en comparaison à une moyenne de 7.6 pourcent en décembre, mais c’est en grande partie car plus de gens se sont lancés dans la recherche d’emploi. Les économistes prévoient un taux de chômage de 7.6 pourcent et une croissance de 15,000 emplois, selon les prévisions moyennes effectuées auprès d’environ 25 spécialistes consultés par Bloomberg News.
Avant de considérer de ressortir notre portefeuille, chacun d’entre nous voudra d’abord reprendre foi en la reprise économique, et c’est précisément le cas aujourd’hui. Mark Chandler, directeur de stratégie, monnaies étrangères et taux de change, au sein de l’unité RBC Marchés des capitaux de la Banque Royale du Canada à Toronto déclare : “Ceci renforce notre conviction que nous entrons dans une période de croissance et de développement du marché de l’emploi.” Il ajoute: “Il y a bien peu de flottement dans le marché de l’emploi au Canada, certainement pas en comparaison à d’autres pays.”
Les dirigeants canadiens ont eu à faire face à l’impact d’un dollar fort, ainsi qu’aux répercussions de la baisse des dépenses des foyers et de la réduction des dépenses gouvernementales; ceci a fortement ralenti la reprise économique dans la deuxième moitié de la dernière année. Le gouverneur de la Banque du Canada, Mark Carney, s’est refusé à toute augmentation du taux d’intérêt, passé septembre, et le ministre des finances, Jim Flaherty, a freiné les plans de relance.
“La banque est très prudente, mais je pense que tout ceci est en train de devenir preuve convaincante à leurs yeux,” dit Dawn Desjardins, économiste adjoint en chef chez RBC Marchés des capitaux, à Toronto; il ajoute que la banque centrale devra “voir plus d’indices de reprise” avant d’envisager de futures augmentations de taux d’intérêts.
Ce sont là des mots très sensés mais, quelques fois, c’est une preuve tangible de confiance en l’avenir provenant des entreprises elles-mêmes qui devient le facteur crucial. Vous savez ce dont je parle : ces chefs d’industrie qui n’hésitent pas à miser et à investir au Canada. Ce sont des entrepreneurs comme Wal-Mart. Le 26 janvier 2011, on a ainsi annoncé que Wal-Mart Stores Inc., le géant du commerce de détail, avait l’intention d’ouvrir 40 “mégacentres” au Canada d’ici la fin janvier 2012, une expansion qui créera 9,200 emplois dans les domaines de la construction et de la vente. Ça, c’est ce que j’appelle avoir foi en l’avenir!
Au sein même de notre entreprise et du côté de nos clients, nous avons reçu des commentaires encourageants de l’est à l’ouest du Canada. Dale Peters, notre directeur régional des ventes pour l’Ontario, nous informe que ses clients expriment, avec précaution, leur optimisme à l’égard du printemps et de l’été. Il nous explique : “Quelques uns de nos clients ont été jusqu’à accroître leur équipement.” Dale ajoute: “Les revenues de la plupart de nos clients dans le domaine des transports ont augmenté légèrement, ce qui laisse présager de bonnes choses pour les prochains mois.”
Statistiques Canada a annoncé que 22,700 emplois on été créés en janvier dans le secteur privé et 26,400 dans le secteur public. Une autre bonne raison de mettre le fâcheux mot en ‘R’ au rancart.
4Refuel désire collaborer avec ses clients pour encourager ce renouveau de croissance au cours des mois à venir. Nous sommes toujours parvenus à réduire votre consommation en carburant, grâce à nos solutions de gestion en carburant, disponibles et adaptées à tous les secteurs de l’industrie. Durant cette récession nous vous avons aidé à vous serrer la ceinture lorsque les liquidités étaient plus cruciales que jamais. Mais excusez-moi donc d’avoir utilisé le mot en ‘R’. Plus jamais, je vous le promets!
Jack Lee
Fondateur et directeur général
4Refuel Canada LP
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